L’âne et son maitre
Espagne, Août 2009, il fait beau et chaud, les vacances, les sorties. Et nous à Miranda del Castanar. Un magnifique ancien petit village, et un seul chien errant en vue. Assez exceptionnel. Profitant de l’ambiance décontractante, le soleil, l’evironnement idyllique, notre « Jefe » nous indiquait les petites rues étroites et très grimpantes de ce village. Notre regard tombait sur un homme en compagnie de son âne, tous deux montaient péniblement la petite rue. L’âne était baté d’une sorte de bat en fer et plusieures couvertures lui protégaient le dos afin de ne pas le blesser. Des panier remplis de légumes pendaient de chaque coté de l’âne, destinés à être vendus au marché du village.
En premier j’étais choquée par cette image. Un âne qui est utilisé pour le transport de marchandises n’est pas une image habituelle. Notre curiosité était plus fort que nous et nous décidions de nous diriger vers l’homme et son âne afin de discuter un peu. Fermin lui demanda l’age de l’âne et l’homme lui répondait qu’il avait 29 ans et lui-mème 73.
Tous deux étaient obligés de travailler malgré leur age avancé afin de pouvoir subvenir à leur besoin. Il ajouta également que jamais l’âne ne lui avait donné un coup de pied et que lui non plus n’avait jamais du agir de cette façon. L’âne dormait en dessous d’une sorte de petit portail à l’avant de la maison ; de la paille, l’obscurité mais pas le moinder pré ou herbe à l’horizon.
Et que deviendra l’âne si il n’est plus capable d’éffectuer son travail ? L’homme nous répondait qu’il n’aura pas d’autre solution que de le conduire à l’abatoire.
Heureusement, à ce moment la, Fermin pouvait lui proposer une autre solution, l’âne serait le bienvenu chez Scooby ! Reconnaissant, le propriétaire prenait notre carte de viside de Scooby et la mettait dans la poche de sa veste.







